La rivière Sainte-Croix prend sa source dans les lacs Chiputneticook et coule
vers le sud-est sur 121 km jusque dans la baie de Passamaquoddy, traçant une
partie de la frontière entre le Nouveau-Brunswick et le Maine. Les Français
découvrent la rivière en 1604, et DeMonts construit le premier établissement en
Acadie (en Amérique du Nord) dans l'île Sainte-Croix, près de l'embouchure.
L'emplacement a été choisi en raison de sa position centrale, de son bon
mouillage et de la facilité d'en assurer la défense. Cependant, l'hiver se
révèle implacable. Il n'y a pas d'eau douce ni de bois de chauffage dans l'île.
Sur les 80 (79 ou 80) colons, 36 (35 ou 36) meurent du Scorbut. L'été suivant, les survivants
démontent les maisons et les transportent à Port-Royal, un endroit plus sain de
l'autre côté de la baie de Fundy (autrefois Baie Française). La rivière devait
servir de frontière entre les territoires anglais et américain, mais son
emplacement a fait l'objet de disputes jusqu'à ce qu'on trouve les ruines du
campement de De Monts et qu'on puisse confirmer qu'il s'agissait de cette
rivière (1797).
Port-Royal
Port-Royal (près d'Annapolis Royal, Nouvelle-Écosse) est fondée durant l'été
1605 sur la rive Nord du bassin d'Annapolis, près de l'embouchure de la rivière
Annapolis, par une expédition française de colonisation conduite par Pierre du
Gua DeMonts et Samuel de Champlain. De Monts souhaite un emplacement plus
hospitalier que celui de la rivière Sainte-Croix, où ses hommes vivent un hiver
funeste entre 1604 et 1605. L'habitation est constituée de bâtiments groupés
autour d'une cour centrale. Son potager est le premier jardin expérimental en
Amérique du Nord
Au cours de l'hiver 1606-1607, Champlain fonde l'Ordre du bon temps, la
première amicale en Amérique du Nord, et c'est là qu'est donnée en 1606 la
première représentation théâtrale au Canada, Le Théâtre de Neptune en la
Nouvelle-France de Marc Lescarbot. Les espoirs de colonie prospère sont
toutefois déçus et l'emplacement est abandonné au cours de l'été 1607.
La colonie est rétablie en 1610 par Biencourt de Poutrincourt un de ceux qui
avaient participé au premier établissement, mais l'habitation est détruite trois
ans plus tard par le pirate anglais Samuel Argall. En 1629, sir William
Alexander, fils aîné de sir William Alexander, comte de Stirling, y établit une
colonie écossaise, mais les Français reprennent le territoire en 1632, à la
suite de la signature du traité de Saint-Germain-en-Laye. Malgré ses bâtiments
rudimentaires, Port-Royal n'en est pas moins le premier établissement européen
durable en Amérique du Nord au nord de St-Augustine, en Floride. Les premières
digues sont construites sur les marécages avant le milieu du siècle, et la
concentration des troupes et de l'administration autour du fort en font le seul
village compact d'Acadie.
Les fermiers y vivent dans une relative pauvreté par rapport au reste de
l'Acadie, bien qu'ils entretiennent de petits vergers et arrivent à fournir du
bétail, des moutons et du blé à la forteresse de Louisbourg. Lorsque Port-Royal
est repris par les Anglais en 1654, le village compte environ 200 habitants,
alors qu'à la Conquête (1759-1760), ils sont environ 350. Le gouvernement
fédéral reconstruit l'habitation entre 1938 et 1939, et établit en 1940 le parc
historique national de l'Habitation de Port-Royal.
LaHave
LaHave, localité non const. de la N.-É.; pop. 195 (recens. 1991), 207 (recens.
1986); située à l'embouchure de la rivière LaHave, à 11 km au sud-ouest de
Lunenburg. Les Micmacs appellent l'endroit Pijelooeekak (" endroit aux longues
pointes "). En 1604, Pierre Du Gua de Monts donne le nom de La Hève au cap situé
à proximité. En 1632, Isaac de Razilly y amène plusieurs familles de France pour
peupler la région. On construit un fort pour protéger le peuplement et on fonde
une école, qu'on dit être la première école acadienne. La colonie déménage par
la suite à Port-Royal, mais quelques familles demeurent quand même à LaHave.
Dans les années 1760, un centre de pêche anglais est déjà établi dans
l'ancien peuplement acadien. Au XIXe siècle, des industries liées au domaine de
la pêche, telles que la construction navale et le sciage du bois, jouent un rôle
important dans l'économie de la rivière LaHave, alors que l'agriculture demeure
une activité secondaire. À cette époque, le centre de développement se déplace à
Bridgewater, en amont de la rivière. De nos jours, la plupart des habitants de
cette localité sont d'origine allemande.
Grand-Pré
Grand-Pré localité non const. de la N.-É.; pop. 324 (recens. 1991); situé à
83 km au nord-ouest d'Halifax. Fondé par des Acadiens peu avant 1680, le nom
fait référence aux 1000 ha de marais fertiles qui ont incité les colons à
s'établir à l'est de Port-Royal afin d'exploiter la terre sur les rives du
bassin des Mines. En se servant de techniques traditionnelles françaises
d'endiguement pour protéger les marais bas des marées d'eau salée du bassin, les
fermiers de Grand-Pré réussissent à exporter annuellement des produits agricoles
à Port-Royal, dans d'autres colonies françaises et en Nouvelle-Angleterre.
Au début du XVIIIe siècle, Grand-Pré est le centre des Mines, la plus peuplée
des trois régions acadiennes. Vers 1740, on y compte 150 maisons qui s'étirent
sur 4 km. Le 11 février 1747, la région est le théâtre de la bataille de
Grand-Pré à suite d'une attaque surprise des Français et des Indiens contre les
troupes britanniques durant la Guerre de la succession d'Autriche.
Le poème romantique de Longfellow, Évangeline, évoque les événements
tragiques de la déportation des Acadiens de Grand-Pré en 1755. En 1917, on
réserve un terrain près du centre du village en vue d'en faire l'emplacement
d'une attraction touristique; en 1920, on y dévoile une statue de bronze
représentant Évangéline et, en 1930, on assiste à l'ouverture d'une chapelle
commémorative dans le style d'architecture française du milieu du XVIIIe siècle.
Aujourd'hui, l'endroit est devenu le lieu historique national de Grand-Pré.
Louisbourg
Ville fortifiée du XVIIIe siècle, capitale et principale agglomération de la
colonie française de l'île Royale (île du Cap-Breton) de 1713 à 1758. Aux XVIIe
et XVIIIe siècles, la France et l'Angleterre se disputent les futures provinces
de l'Atlantique et le monopole de la lucrative Pêche à la morue au large des
côtes. En 1713, la France cède Terre-Neuve et l'Acadie à l'Angleterre par le
traité d'Utrecht. La même année, elle colonise l'île Royale et fonde Louisbourg,
qui devient rapidement une ville et un port importants. Contrairement aux autres
agglomérations de la Nouvelle-France, Louisbourg et les villages environnants ne
doivent presque rien à l'agriculture, l'exportation de la morue finançant
presque tous les approvisionnements. S'appuyant sur l'industrie de la pêche,
Louisbourg diversifie ses liaisons maritimes. Le port accueille chaque année des
navires marchands de la France, des Antilles, des colonies anglaises d'Amérique,
de l'Acadie et de Québec. Des pêcheurs Basque, bretons et normands y pratiquent
la pêche chaque année, et la population sédentaire, venue de France et d'autres
endroits de la Nouvelle-France, atteint environ 2000 habitants en 1740 et 4000
dans les années 1750.
Bien que son gouverneur soit subordonné au gouverneur général de la
Nouvelle-France à Québec, l'île Royale vit comme une colonie indépendante.
Centre de la puissance française dans la région, Louisbourg est une importante
base militaire dotée d'une garnison permanente. Un vaste programme de
fortifications est entrepris en 1719 et, dans les années 1740, la ville est
entourée de remparts de pierre et de mortier équipés de canons. Les ingénieurs
militaires, sous la direction de Jean-François Verville, aménagent la ville
conformément à la théorie des Fortifications de Le Prestre de Vauban (1633-1707)
et aux conceptions françaises du début du XVIIIe siècle en matière d'urbanisme.
Des troupes de la Nouvelle-Angleterre, appuyées par la Royal Navy, assiègent
Louisbourg en 1745 pendant la Guerre de la succession d'Autriche; en 1758,
l'armée et la marine britanniques l'assiègent de nouveau. La ville est chaque
fois forcée de capituler à la suite de lourds dommages causés par les tirs
d'artillerie ainsi que par le blocus naval, et la population est exilée en
France. Après le premier siège, un traité redonne la colonie à la France; après
le deuxième, les fortifications ne tardent pas à être démolies, et la ville est
définitivement abandonnée. La chute de Louisbourg ainsi que la prise de Québec
en 1759 et de Montréal en 1760 mettent fin à la puissance militaire et coloniale
de la France en Amérique du Nord; cependant, les îles Saint-Pierre et Miquelon,
acquises par la France en 1763 à l'issue de la Guerre de sept ans, remplacent en
partie l'île Royale comme base de l'industrie de la pêche.
La ville moderne de Louisbourg est un petit port de pêche qui s'est développé
à l'autre extrémité du havre de Louisbourg. La forteresse de Louisbourg devient
un lieu historique national en 1928. En 1961, Parcs Canada entreprend sa
reconstruction en s'appuyant sur des recherches archéologiques approfondies et
sur les documents historiques de la colonie, qui ont été bien conservés. Une
partie des fortifications, les bâtiments de la citadelle, le quai de la ville
ainsi que plusieurs rues avec leurs maisons, leurs boutiques et leurs tavernes
ont été reconstruits dans tous leurs détails. La reconstitution du Louisbourg
d'avant 1744 est ouverte au public du printemps à l'automne; des guides, des
animateurs en costumes d'époque et des expositions d'objets de musée en font
revivre l'histoire à l'intention des touristes. C'est une grande attraction, un
élément important de l'industrie touristique de l'île du Cap-Breton et un modèle
de classe internationale de la reconstruction d'un lieu
historique.
Fort Beauséjour
Le Fort Beauséjour se trouve sur la rive ouest de la rivière Missaguash, près
de l'emplacement actuel de Sackville, au Nouveau-Brunswick. Il a été construit
de 1751 à 1755 par les Français pour faire contrepoids à son voisin britannique,
le Fort Lawrence (près d'Amherst, en Nouvelle-Écosse). Le Fort Beauséjour était
en piteux état quand des troupes assaillantes composées de volontaires du
Massachusetts et de troupes régulières britanniques l'ont assiégé en juin 1755.
Moins de deux semaines plus tard, et après qu'un abri " à l'épreuve des boulets
" eut été atteint en plein dans le mille, le commandant français Louis Du Pont
Duchambon de Vergor a capitulé. Les Britanniques ont rebaptisé l'endroit Fort
Cumberland et consolidé les bâtiments.
Pendant la Guerre de l'Indépendance Américaine, en novembre 1776, le Fort
Cumberland, alors sous les ordres du lieutenant-colonel Joseph Goreham des Royal
Fencible Americans, a repoussé une attaque de rebelles des colonies de la
Nouvelle-Angleterre. Au début de la Guerre de 1812, on a effectué des
réparations au fort, qui a abrité une présence militaire jusqu'en 1833. Le lieu
historique national du Fort-Beauséjour
Nouveau-Brunswick
Lieu historique
national du Monument-Lefebvre
http://www.parkscanada.gc.ca/lhn-nhs/nb/lefebvre/index_f.asp
Le Monument-Lefebvre, édifice qui faisait partie du Collège Saint-Joseph,
premier établissement d'enseignement supérieur acadien, abrite l'exposition
Images d'un long voyage-L'odyssée du peuple acadien, qui retrace l'histoire de
l'Acadie et des Acadiens. Toute une gamme d'activités culturelles est offerte
dans le magnifique théâtre restauré du Monument-Lefebvre. Vous aurez également
une vue imprenable de la vallée de Memramcook, où des familles acadiennes vivent
depuis plus de trois siècles.
Lieu historique
national de l’Île-Sainte-Croix
http://www.pc.gc.ca/lhn-nhs/nb/stcroix
En 1604, Pierre Dugua, sieur de Mons, lieutenant général de « la Cadie », arrive
en Acadie à bord de la Bonne-Renommée, qui transporte une poignée d'hommes aux
talents divers, dont Samuel de Champlain. De Mons choisit une île, qu'il baptise
île Sainte-Croix, pour y fonder le premier établissement français en Amérique du
Nord. Cet établissement symbolise la fondation de l'Acadie.
Lieu historique
national du Fort-Beauséjour
http://www.parkscanada.gc.ca/lhn-nhs/nb/beausejour/index_F.asp
Le fort Beauséjour, qui possède la forme d’une étoile, a été construit par les
Français entre 1751 et 1755, dans le climat de rivalité qui les opposait aux
Anglais pour la possession de l'Acadie. Il fut également utilisé lors de la
Révolution américaine et de la Guerre de 1812.
Maison historique
Pascal-Poirier (Shédiac)
http://www.shediac.org/francais/maisonpascalpoirier.html
Venez voir la maison considérée comme étant la plus ancienne (1826) de la ville
de Shédiac. Vous y trouverez des œuvres d'artistes locaux, des ateliers de
création pour enfants et adultes et une exposition sur la vie et l’œuvre de
Pascal Poirier (1852-1933), natif de Shédiac, sénateur, patriote acadien et
homme de lettres.
Lieu historique
national de l'Île-Beaubears
http://www.parkscanada.gc.ca/lhn-nhs/nb/boishebert/index_F.asp
L'île a servi de campement aux Mi'kmaqs pendant des siècles. Après la
déportation des Acadiens en 1755, Charles des Champs de Boishébert, désireux de
peupler l'île, y fit venir des centaines de réfugiés. Des colons anglais vinrent
ensuite s'établir dans l'île, dont la principale industrie devint la
construction maritime. Les plaques commémoratives installées dans l'île et dans
le parc du Bicentenaire à Miramichi expliquent l'importance historique de la
région.
Le Village
Historique Acadien
http://www.villagehistoriqueacadien.com
Le Village Historique Acadien se veut le reflet de la vie des Acadiens de 1770 à
1939. Plus de 40 bâtiments originaux sont habités par des interprètes en
costumes d'époque qui font revivre les coutumes ancestrales et les métiers
traditionnels.
Île-du-Prince-Édouard
Lieu historique
national de Port-la-Joye-Fort-Ahmerst
http://www2.parkscanada.gc.ca/lhn-nhs/pe/amherst/index_f.asp
Ce lieu commémore la première colonie permanente de l'Île-du-Prince-Édouard. On
peut encore y voir les vestiges herbeux du fort dont les expositions sur place
expliquent l'histoire chaotique. Une excellente vue sur la campagne et le port
de Charlottetown agrémente la visite.
Nouvelle-Écosse
Lieu historique
national de Port-Royal
http://www2.parkscanada.gc.ca/lhn-nhs/ns/portroyal/index_f.asp
L'Habitation de Port-Royal est la reconstitution de l'un des premiers
établissements européens sur le continent. Une fois le site choisi par le sieur
de Mons, c'est l'explorateur Samuel de Champlain qui traça les plans des
bâtiments disposés en rectangle autour d'une cour centrale. Pénétrez dans
l'enceinte de l'Habitation et découvrez le quotidien d'une poignée de Français
confrontés aux dangers et aux privations de la vie coloniale au 17e siècle.
Lieu historique
national de Grand-Pré
http://www2.parkscanada.gc.ca/lhn-nhs/ns/grandpre/index_f.asp
À Grand-Pré, faites connaissance avec les Acadiens, premiers colons français de
la Nouvelle-Écosse, et avec l’histoire tragique de leur déportation. Ce lieu de
commémoration fut le cœur du village acadien des 17e et 18e siècles, qui devait
devenir le cadre enchanteur du poème épique de Longfellow, Évangéline.
Lieu historique
national de la Forteresse-de-Louisbourg
http://www2.parkscanada.gc.ca/lhn-nhs/ns/louisbourg/index_f.asp
Remontez dans le temps jusqu'en 1744 ! Découvrez Louisbourg, port de mer
florissant et capitale de la colonie de l'île Royale (le Cap-Breton). Au 18e
siècle, la forteresse était un des ports les plus importants de l'Amérique du
Nord et un des principaux centres économiques et militaires de la France dans le
Nouveau Monde. Aujourd'hui, elle est la plus grande reconstruction historique de
toute l'Amérique du Nord.
Lieu historique
national du Fort-Anne
http://www2.parkscanada.gc.ca/lhn-nhs/ns/fortanne/index_f.asp
Le fort Anne rappelle l'époque où l'écho des conflits entre la France et
l'Angleterre se répercutait sur les rives de l'Annapolis. Le fort témoigne
également de l'histoire des différents groupes qui se sont installés dans la
région, Mi'kmaqs, Écossais, Français, Acadiens, Planters et Loyalistes, qui ont
tous marqué le lieu de leur présence. À différentes époques aux 17e et 18e
siècles, le fort a été le siège du gouvernement de la colonie, d'abord l'Acadie,
puis plus tard la Nouvelle-Écosse. La ville, aujourd'hui classée arrondissement
historique national, en a également été la capitale pendant ces époques.
L’Établissement
Melanson
L'Établissement Melanson contient des vestiges archéologiques d'une communauté
acadienne d'avant la Déportation (vers 1664-1755). Ces ressources archéologiques
témoignent des établissements familiaux fondés par les Acadiens et de leur
pratique unique de la culture des terres endiguées le long de la rivière
Annapolis (anciennement la rivière Dauphin).
Lieu historique
national Fort-Sainte-Marie-de-Grâce et Fort Point Museum, LaHave
À leur arrivée dans le Nouveau Monde en 1604, de Mons et Champlain jetèrent
l'ancre près d'un cap auquel ils donnèrent le nom de cap de la Hève, aujourd'hui
LaHave. Un musée, qui était autrefois la maison du gardien de phare, occupe le
site stratégique où étaient situés le fort et les maisons de l'ancien
établissement français qui fut pendant un certain temps la capitale de l’Acadie.
Village historique
acadien de la Nouvelle-Écosse
http://www.tusket.com/present2/culture/village/index.html
Situé sur un magnifique site de 17 arpents donnant vue sur le havre de Pubnico,
le Village historique acadien de la Nouvelle-Écosse vous invite à découvrir la
construction et la restauration d'un village qui met en vedette l'Acadie du
milieu du 17e siècle jusqu'à la fin du 19e siècle.
Terre-Neuve-et-Labrador
Plaisance
http://www.parcscanada.gc.ca/lhn-nhs/nl/castlehill/index_f.asp
Plaisance est l’un des premiers villages qui témoignent de la présence française
à Terre-Neuve. Ce site fournit de l’information historique sur la fondation de
cette ville nommée par les Basques en l'honneur d'une ville d'Espagne.
Maine
Village acadien de
Van Buren (anglais seulement)
http://themainelink.com/acadianvillage/
Ce village retrace l’histoire des Acadiens, dont les ancêtres sont venus de
France et se sont établis en Nouvelle-Écosse au début du 17e siècle. En 1755,
les habitants de la colonie acadienne ont été déportés dans les colonies
anglo-américaines ou se sont réfugiés en Nouvelle-France. Après s’être installés
à divers endroits, certains d’entre eux remontèrent le fleuve Saint-Jean et
s’installèrent à St. David en 1785. En parcourant le site Internet, vous pouvez
visiter la Morneault House et la Roy House, vestiges de cette époque, et faire
un tour virtuel du village.
Québec
Musée acadien du
Québec à Bonaventure
http://www.museeacadien.com/
Face à la baie des Chaleurs et porte d'entrée de Bonaventure, village fondé en
1760 par des Acadiens ayant fui la déportation, le Musée acadien du Québec à
Bonaventure loge dans un édifice de 1914 qui abritait, à l'origine, une académie
pour garçons ainsi que la caisse populaire. C'est en 1990, à la suite de sa
restauration, que le bâtiment a trouvé sa vocation actuelle. Ce musée d'histoire
et d'ethnologie a pour principale mission de faire connaître la destinée
acadienne en terre québécoise. Parallèlement, le musée s'ancre dans la réalité
culturelle de la région en organisant des expositions temporaires qui mettent en
lumière de nombreux talents.