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Traité
de Saint-Germain-en-Laye (1632)
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Traité de Breda (1667)
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Traité de Ryswick (1697)
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Guerre de la succession d'Espagne (1702-1713)
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Traité d'Utrecht (1713)
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Guerre de la succession d'Autriche (1739-1748)
Traité d'aix-la-Chapelle (1748)
Guerre de Sept Ans (1756-1763)
Traité de Paris (1763)

T raité
de Saint-Germain-en-Laye (1632)
Après la signature du traité de Saint-Germain-en-Laye en 1632, la France
conserve le Canada et l'Acadie et nomme Isaac de Razilly gouverneur de l'Acadie.
Ce dernier s'entend avec La Tour pour un partage de l'autorité et du territoire.
À la mort de Razilly en 1635, Charles de Menou d'Aulnay est envoyé en Acadie
pour veiller aux intérêts de la famille. Il entre immédiatement en conflit avec
La Tour. Entre 1635 et 1645, l'histoire de l'Acadie est dominée par cette guerre
civile dont le récit a été consigné par plusieurs des partisans de l'un ou de
l'autre groupe. D'Aulnay a éventuellement le dessus sur son rival et La Tour,
accusé de trahison, devient persona non grata à la cour de France. À la mort de
d'Aulnay en 1650, La Tour se rend en France pour y plaider sa cause. L'enquête
qui suit lui donne raison et le roi lui accorde son pardon. Par le document que
nous présentons ici, Louis XIV et la reine régente nomment La Tour gouverneur de
l'Acadie et lui rendent ses biens. La Tour meurt en Acadie en 1666 .
Traité de Breda (1667)
Accords signés le 21 juillet 1667 à Breda, aux Pays-Bas, entre l'Angleterre
et les Pays-Bas, et entre l'Angleterre et la France, mettant fin à la deuxième
guerre anglo-néerlandaise. L'ancien traité reconnaissait la conquête anglaise de
la Nouvelle-Amsterdam (New York) en 1664.
Le dernier traité prévoit la restitution à la France de la partie anglaise de
l'île de St-Christopher, dans les Antilles, en échange de l'Acadie, arrachée
aux Français en 1654 par les forces britanniques de la Nouvelle-Angleterre à
l'époque où la France et l'Angleterre sont alliées. La cession réelle du
territoire ne se fait qu'en 1670.
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Traité de Ryswick (1697)
Le Traité de Ryswick est conclu entre le 20 juillet et le 30 octobre 1697,
entre l'Angleterre, les Pays-Bas, l'Espagne et le Saint Empire romain d'une
part, et la France d'autre part. Il met fin à la guerre de la ligue d'Augsbourg
et reconnaît Guillaume III comme roi d'Angleterre. L'accord entre la France et
l'Angleterre prévoit le recouvrement de tous les territoires conquis,
principalement les postes de la Compagnie de la Baie d'Hudson pris par Pierre le Moyne d'Iberville entre 1686 et 1697. Il prévoit aussi la création d'une
commission chargée de déterminer le statut de trois forts faisant l'objet d'un
litige dans la région de la baie d'Hudson
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Guerre de la succession d'Espagne (1702-1713)
La guerre de la succession d'Espagne (aussi appelée par les Anglais Queen
Anne's War) se déroule de 1702 à 1713. Cette guerre est un conflit
généralisé européen, qui implique aussi les colonies des principales puissances.
Il résulte des prétentions concurrentes au trône d'Espagne après le décès du roi
Charles II, mort sans héritier. Le couronnement du petit-fils du roi de France
Louis XIV sous le nom de Philippe V indispose l'Angleterre et les Pays-Bas,
engagés dans des rivalités croissantes avec la France, ainsi que l'empereur du
Saint Empire romain germanique, Léopold 1er, qui avait réclamé la
succession au nom de son fils.
La guerre en Europe éclate en 1702. Les Pays-Bas, l'Angleterre et la plupart
des États germaniques affrontent la France, alliée de l'Espagne, de la Bavière,
du Portugal et de la Savoie. Le conflit se propage aux colonies françaises et
anglaises d'Amérique du Nord, où les ennemis mènent à tour de rôle des raids de
représailles sanglants en ACADIE et en Nouvelle-Angleterre. Les Français
détruisent l'établissement anglais de Bonavista à Terre-neuve en 1704 et
s'emparent de St. John's en 1708. Pour leur part, les Anglais prennent
possession de Port-Royal et du reste de l'Acadie en 1710, mais l'année suivante,
une flotte britannique fait naufrage dans le Saint-Laurent au cours d'une
tentative avortée de conquérir Québec.
Le Traité d'Utrecht (1713) règle plusieurs litiges successoraux entre
l'Angleterre et la France et accorde un vaste territoire à l'Angleterre. La
France conserve l'île Saint-Jean (Île-du-Prince-Édouard) et l'île Royale
(Cap-Breton), mais cède l'Acadie et Terre-Neuve aux Anglais et leur rend le
bassin hydrographique de la baie d'Hudson. Ce traité met fin à l'expansion
française et amorce l'essor de l'empire britannique.
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Traité d'Utrecht (1713)
Cet accord est conclu le 11 avril 1713 à Utrecht, au Pays-Bas, entre la
Grande-Bretagne et la France. Il fait partie d'une série de traités qui mettront
fin à la
Guerre de la succession d'Espagne. Ce traité reconnaît la reine Anne comme
souveraine légitime de l'Angleterre et met officiellement fin au soutien
français des prétentions jacobites au trône britannique. La France y consent
d'importantes concessions territoriales en Amérique du Nord. Elle accepte de
rendre tout le bassin hydrographique de la baie d'Hudson à la Grande-Bretagne et
de compenser la Compagnie de la baie d'Hudson pour les pertes subies pendant la
guerre. Elle accepte aussi de renoncer à toute revendication concernant Terre-Neuve et d'y évacuer sa base de Plaisance (Placentia). Toutefois, les
pêcheurs français retiennent certains droits sur les côtes de Terre-Neuve . Par ailleurs, l'Acadie,
dont la capitale Port-Royal (Annapolis Royal) a été capturée par une expédition
de la Nouvelle-Angleterre en 1710, passe aux mains de la Grande-Bretagne, alors
qu'une partie du territoire (le Nouveau-Brunswick d'aujourd'hui) demeure
possession française en raison de différences dans l'évaluation de la superficie
du territoire. Enfin, la France conserve l'île du Cap-Breton, où elle entamera
la construction de la forteresse de Louisbourg, et l'île Saint-Jean (Île-du-Prince-Édouard).
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Guerre de la succession d'Autriche (1739-1748)
La Guerre de la succession d'Autriche (1739-1748) se compose en fait de deux
conflits, un en Europe et l'autre, que les Anglais appellent King George's War,
dans les colonies d'Amérique. Entre 1713 et 1739, le commerce français outremer
est extrêmement florissant alors que le commerce britannique stagne. L'enjeu
principal est le commerce avec l'empire espagnol, dominé par la France.
L'Angleterre, résolue à expulser les Français de ce lucratif marché, déclare la
guerre à l'Espagne (la soi-disant War of Jenkins's Ear), le 19 octobre 1739. La
guerre avec la France est sur le point d'éclater lorsque les puissances
continentales européennes entament les hostilités en 1740 au sujet de
l'accession de Marie Thérèse au trône impérial des Habsbourg, en Autriche.
L'Angleterre et la France sont entraînées dans le conflit dans des camps
adverses, et celui-ci s'avère désastreux pour les deux pays. Une armée anglaise
subit une cuisante défaite aux mains des Français, le 11 mai 1745, à Fontenoy
dans les Flandres (Belgique) et est chassée du continent. En Amérique du Nord,
la Royal Navy finit par ruiner le commerce maritime français, tandis que les
forces franco-canadiennes ravagent les établissements frontaliers britanniques
en Nouvelle-Écosse, dans l'État de New York et en Nouvelle-Angleterre. Une
expédition anglo-américaine s'empare de
Louisbourg en juin, mais les anglo-américains sont tout aussi incapables de
conquérir le Canada que les Canadiens de conquérir la Nouvelle-Angleterre. En
mai-juin 1748, le traité d'Aix-la-Chapelle met fin à la guerre, sans que rien ne
soit réglé.
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Traité d'aix-la-Chapelle
(1748)
En mai-juin 1748, le traité d'Aix-la-Chapelle met fin à la guerre, sans que rien ne
soit réglé. L'Angleterre échange Louisbourg contre la ville de Madras aux Indes,
qui est cédée à la France. Les Pays-Bas sont cédés à l'Autriche et la Silésie
revient à la Prusse. Les puissances, mécontentes de leurs alliés respectifs,
procèdent alors à des changements : à la veille de la Guerre de sept ans, la
Prusse s'allie à l'Angleterre et l'Autriche, à la France.
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Guerre de Sept Ans (1756-1763)
La guerre de Sept Ans (1756-1763) est la première guerre à l'échelle
mondiale. Le conflit oppose la Grande-Bretagne, la Prusse et Hanovre à la
France, à l'Autriche, à la Suède, à la Saxe, à la Russie et, finalement, à
l'Espagne. La Grande-Bretagne refuse d'engager le gros de ses troupes sur le
continent, comptant sur des mercenaires prussiens et allemands pour défendre
l'électorat de Hanovre au nom de George II. Le plan de guerre de la
Grande-Bretagne vise à détruire les forces navales et la marine de commerce de
la France et à s'emparer de ses colonies, pour ainsi anéantir sa rivale
commerciale. En Europe, la France s'est engagée à défendre l'Autriche, mais
cette dernière ne peut rien pour les colonies françaises d'outre-mer.
Les hostilités éclatent en 1754 dans la vallée de l'Ohio, lorsqu'un major de
la milice de Virginie, George Washington, se fait prendre dans une embuscade par
un petit détachement français. Par la suite, il doit accepter les termes
humiliants dictés par le commandant français envoyé pour lui demander des
comptes. Puis, les Britanniques dépêchent en Amérique deux régiments, sous les
ordres du major général Edward Braddock. D'autres troupes sont levées dans les
colonies et une attaque sur quatre fronts se prépare contre les Français au Fort
Beauséjour, à la frontière de la Nouvelle-Écosse, contre leurs forts du lac
Champlain et du Niagara et, enfin, contre le fort Duquesne, sur l'Ohio.
Découvrant ces préparatifs, les Français ordonnent l'envoi de six bataillons
sous le commandement du baron Armand Dieskau pour renforcer la défense de
Louisbourg et du Canada. Les Britanniques enjoignent alors le vice-amiral Edward
Boscawen de partir avec son escadrille pour intercepter et capturer le convoi
français, même si la guerre n'est pas encore déclarée. Il ne peut saisir que
deux navires. Les Britanniques connaissent encore moins de succès sur terre.
L'armée britannique qui fait route vers le lac Champlain est arrêtée par les
Français près du lac George, mais Dieskau est blessé et fait prisonnier.
L'assaut projeté contre Niagara échoue à cause d'erreurs de tactique, et l'armée
de 1500 hommes de Braddock est défaite par un petit détachement de Français et
d'Amérindiens. Les Britanniques ne connaissent la victoire qu'en Acadie, où ils
réussissent à prendre le fort Beauséjour et sa petite garnison. Les colons
acadiens sont ensuite rassemblés par les troupes de la Nouvelle-Angleterre et
déportés.
En avril 1756, de nouvelles troupes françaises arrivent au Canada sous le
commandement du marquis de Montcalm. Le mois suivant, la Grande-Bretagne déclare
la guerre. La stratégie du commandant en chef et gouverneur général, le marquis
de Vaudreuil, consiste à maintenir les Britanniques sur la défensive et le plus
loin possible des établissements des colons canadiens. Vaudreuil prend les forts
anglais d'Oswego sur le lac Ontario et, grâce à cette victoire, étend son
emprise sur les Grands Lacs. Au même moment, des détachements d'Amérindiens et
de Canadiens ravagent les établissements américains près des frontières. Les
Américains ne peuvent contrer ces attaques et les Britanniques doivent envoyer
plus de 23 000 soldats en renfort aux colonies et engager presque toute leur
marine dans le blocus des ports français. Le but des Français est d'immobiliser
d'importantes troupes anglaises, tout en ne déployant qu'une petite armée alliée
aux Canadiens et aux Amérindiens; les Français comptent ainsi protéger des
attaques leurs colonies les plus importantes.
En août 1757, les Français prennent d'assaut le fort William Henry sur le lac
George. L'année suivante le major général James Abercromby, à la tête d'une
armée de plus de 15 000 britanniques et américains, subit une cuisante défaite
au fort Carillon (Ticonderoga) aux mains de Montcalm et de ses 3 500 hommes.
Mais pour les Français, la chance tourne. Sur le lac Ontario, le Fort Frontenac
(Kingston, Ontario) est détruit en août 1758 avec les approvisionnements
destinés aux postes de l'ouest. Ailleurs, Louisbourg et la Guadeloupe tombent
aux mains des Britanniques. Dans la région de l'Ohio, les Amérindiens, alliés
des Français, concluent une paix séparée avec les Britanniques, obligeant ainsi
les Français à abandonner le fort Duquesne. Des navires de ravitaillement
parviennent à Québec tous les ans, mais la France n'envoie presque plus de
troupes de renfort. Les Français espèrent qu'une invasion de la Grande-Bretagne
forcera les Britanniques à négocier.
En 1759, deux armées britanniques marchent sur le Canada, tandis qu'une
troisième s'empare de Niagara. Le major général James Wolfe, de la marine
royale, arrive à Québec avec 9 000 hommes; pendant ce temps, le général Jeffery
Amerst avance sur le lac Champlain jusqu'à Crown Point. Après un été de
manoeuvres infructueuses, Wolfe force Montcalm à livrer bataille aux portes de
Québec, le 13 septembre. Cet affrontement se solde par l'écrasante défaite
française de la Bataille des plaines d'Abraham. La ville se rend quelques jours
plus tard. Le chevalier de Lévis prend le commandement des troupes françaises
et, en avril de l'année suivante, réussit à écraser l'armée britannique sur les
mêmes champs de bataille. Le 16 mai, Lévis doit lever le siège de la ville à
l'arrivée de frégates anglaises, ce qui anéantit tout espoir de renforts
français. L'armée française bat en retraite vers Montréal, et doit capituler en
faveur d'Amherst, le 8 septembre 1760. Les troupes britanniques deviennent ainsi
libres de servir ailleurs. En 1762, la Martinique tombe aux mains des
Britanniques et seule l'intervention de l'Espagne permet à la France de sauver
ses autres îles des Antilles.
La France et l'Espagne organisent une expédition de grande envergure en vue
d'envahir l'Angleterre, mais les victoires de la marine britannique à Lagos, au
Portugal, en août, et à la baie de Quiberon, en France, en novembre 1759,
mettent fin à ce projet. Cependant, la Grande-Bretagne, épuisée par la guerre,
croule sous une dette nationale énorme. Le ministre de la Guerre, William Pitt,
est démis de ses fonctions en 1761 par le nouveau roi, George III, et des
pourparlers de paix sont amorcés.
Le premier ministre français, le duc de Choiseul, est décidé à récupérer la
Martinique et la Guadeloupe et à conserver un centre d'opérations pour la pêche
sur les Grands Bancs de Terre-Neuve. Il désire également prendre possession de
l'Ile du Cap-Breton, mais doit se contenter de Saint-Pierre-et-Miquelon.
Choiseul est prêt à céder le Canada à la Grande-Bretagne, convaincu que les
colonies américaines, n'ayant plus besoin de la protection de l'armée
britannique, déclareront rapidement leur indépendance. Pour la France, la perte
du Canada n'est rien en comparaison de ce que serait la perte des colonies
américaines pour la Grande-Bretagne. Le roi d'Espagne s'entête, et pour le
forcer à signer la paix, la France lui cède le vaste territoire de la Louisiane
pour compenser la perte de la Floride.
Malgré une certaine opposition en Grande-Bretagne de la part de ceux qui
prévoient ce que Choiseul a prédit en privé, c'est la Guadeloupe, et non le
Canada, qui est rendue à la France par le Traité de Paris (1763). Douze ans plus
tard, les colonies américaines se soulèvent contre la Grande-Bretagne. Ironie du
sort, ce n'est que grâce au soutien de l'armée française qu'elles pourront
accéder à l'indépendance.
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Traité de Paris (1763)
Après trois ans de négociations, le Traité de Paris (1763) est signé, le 10
février 1763, par la France, la Grande-Bretagne et l'Espagne et met fin à la
Guerre de sept-ans. Le 8 septembre 1760, le gouverneur Vaudreuil cède la
Nouvelle-France à la force d'invasion britannique à Montréal selon les termes de
la reddition. Auparavant, les alliés autochtones des Français avaient conclu une
entente avec les Britanniques à Oswegatchie (25 août), tout comme l'avaient fait
à Longueuil les Hurons de Lorette (5 septembre). La colonie demeure sous
occupation et sous régime militaires jusqu'à la négociation d'un traité de paix
définitif.
Aux termes du traité, la Grande-Bretagne obtient de la France l'île Royale
(île du Cap-Breton) et le Canada, y compris le bassin des Grands Lacs et la rive
gauche du Mississippi. L'Espagne lui cède la Floride. La France conserve des
droits de pêche à Terre-Neuve et dans le Golfe du Saint-Laurent. Elle acquiert
Saint-Pierre-et-Miquelon comme port de pêche non fortifié et recouvre ses
lucratives possessions dans les Antilles, ses comptoirs en Inde et son poste de
traite des esclaves à Goré (dans le Tchad actuel). Conformément à la
capitulation conditionnelle de 1760, la Grande-Bretagne garantit une liberté de
religion limitée aux Canadiens. Le traité prévoit les modalités d'échange de
prisonniers. Il accorde aux Canadiens un délai de 18 mois pour émigrer s'ils le
désirent. Il assure également la conservation des archives gouvernementales.
La Grande-Bretagne acquiert un grand empire et la France demeure en mesure de
défier sa flotte, mais l'Espagne n'atteint aucun de ses objectifs.
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Sources :
L'Encyclopédie canadienne,
Fondation Historica du Canada.
Auteurs JOHN G. REID, ALLAN GREER,

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- Dernière mise à jour de cette
page: 14 mai , 2004
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